LES AUTEURS

Grâce à notre passion pour le Polar, nous rassemblerons encore en 2019 près de 30 auteurs, de toutes régions de France et même de Suisse ; quelques uns sont déjà reconnus dans le monde mystérieux du Polar, d'autres émergent depuis un an ou deux mais sont déjà très demandés sur les salons organisés en France. Avec nos "fiches auteurs" que vous trouverez dans la rubrique " auteurs 2019 ", vous allez pouvoir découvrir leur univers, leur personnalité et leurs côtés les plus obscurs... Profitez de ce moment pour découvrir des auteurs incroyables au talent bien au-dessus de vos espérances.

Jean-Christophe BALAN

La classe !

 

Je tenais à finir la présentation des auteurs par le local de l'étape, une belle personne avec un talent énorme et apprend avec passion le métier de papa depuis quelques mois avec son petit Gabin, encore toutes mes félicitations Jean-Christophe ! Jean-Christophe Balan a depuis sa plus tendre enfance toujours griffonné sur tout ce qui lui tombait sous la main. A 9 ans il dessine pour s'amuser avec un ami de petites BD humoristiques, mais c'est aux Beaux-Arts de Saint-Brieuc qu'il eut le véritable déclic. Jean-Claude Fournier y animant un stage de Bande-Dessinée, Jean-Christophe prend conscience que l'on peut allier passion et profession. Dès lors, sa vie est rythmée par le crayon, le pinceau, et la souris. C'est dans les années 2000 que Jean-Christophe Balan donne vie à Rhésus et Dulci pour le magazine « Meuriad ». « Au départ c'était personnel. Mes premières planches mettaient en scène mes proches et mon environnement. Puis petit à petit j'ai fait évoluer mes personnages ». Depuis Jean-Christophe a publié un recueil d'histoires courtes de "Rhésus & Dulci" mais a aussi collaboré avec différents écrivains pour les albums illustrés "Le loup & la Lune" avec Véronique Blanche et "Le Sacrement du Serpent Blanc" avec Dari Bach. Passionné par l'histoire locale Jean-Christophe Balan reprend ses personnages Rhésus et Dulci dans son prochain album pour leur faire vivre une aventure de 46 pages dans la cité Briochine. Humour, aventures, mystères seront au rendez-vous... Vous pouvez aller admirer son travail sur son site : https://jean-christophe-balan.jimdo.com/

David COULON

Encore un bon ! David, je l'aime bien, il y a des auteurs comme ça avec qui tu sais que ça va coller d'entrée, il en fait partie. Si vous avez en tête un projet éducatif, n'hésitez pas à le contacter ! Né à Toulon en 1974, David Coulon a commencé par écrire beaucoup de nouvelles, en publier en revue papier et à la radio (RTBF). Puis, il est devenu psychologue, metteur en scène de théâtre, comédien. Il vit désormais en Normandie où il exerce toujours la profession de psychologue. A côté de cela, il dirige plusieurs ateliers théâtre et ateliers d’écriture. Et il n’a jamais cessé d’écrire. Son premier roman, « Dernière fenêtre sur l’aurore », a été publié en juillet 2013, aux Éditions Asgard. Nommé pour trois prix, il est réédité en mars 2015 dans la collection Hélios Noir. Intéressé par les individus en phase de rupture mentale dans un univers social qui les broie, ses écrits font le grand écart entre univers très noir, mais parfois aussi humour, noir comme il se doit. Il obtient le prix VSD du Polar 2015-Coup de Coeur de Franck Thilliez pour son roman « Le Village des Ténèbres ». http://www.david-coulon.fr/

 

Sandra MARTINEAU

Retour aux sources !!

 

Sandra, nous fera l'honneur d'être des nôtres, elle a un énorme talent, est adorable, normal elle est briochine, non, ça ne veut pas dire qu'elle aime la brioche, enfin, peut-être, j'en sais rien, ça veut surtout dire qu'elle est originaire de Saint-Brieuc ! L’histoire démarre en Juin 1978 à St-Brieuc, ville dans laquelle Sandra Martineau passe toute sa jeunesse. Malgré un prix Louis Guilloux pour une nouvelle écrite au lycée, Sandra ne prend pas tout de suite conscience de l’importance qu’ont les mots dans sa vie. Au fil des années, le dessin, la photographie, les études supérieures viennent rythmer son existence sur un ton différent mais l’écriture n’est jamais bien loin. 1998, les projets s’allongent dans sa tête avec le besoin de les coucher sur papier. C’est le début des scénarii, solution intermédiaire entre les nouvelles et le roman. Mais, les idées deviennent de plus en plus envahissantes et les mots s’enchaînent les uns après les autres. Un premier manuscrit tente de prendre forme. Un échec. Du déjà vu, mais pas assez pertinent, elle veut frapper plus fort pour se démarquer des autres. C’est là, qu’un flash vient changer toute la donne : son personnage confronté à d’horribles scènes de crimes, sans jamais les voir, sans jamais prendre conscience du danger qu’il encoure. L’héroïne venait de perdre la vue en quelques secondes et cet élément apporterait de la consistance à son histoire. L’écriture pêche un peu mais les idées sont là, c’est l’essentiel, alors elle s’accroche. Entre sa vie de famille et la gestion d’une entreprise, il lui faudra près de cinq ans, pour achever ce premier roman « Confiance Aveugle » sorti en avril 2010. D’autres idées pour de futurs manuscrits viennent alourdir ses journées, ou plutôt ses soirées. « Promotion en Enfer », verra le jour en mai 2012. Son troisième manuscrit, un roman policier, est actuellement en cours de correction. Mais d’autres aventures l’attendent déjà, voire aussi des styles différents…

Sacha ERBEL

"Sous le pseudonyme de Sacha ERBEL, se cache une fonctionnaire de police, depuis 23 ans. Elle a travaillé en commissariat, puis à la Brigade AntiCriminalité de Nuit de Paris, et depuis 14 ans, elle travaille au SDLP, en tant qu’Officier de Sécurité chargée de la protection rapprochée de personnalités civiles et politiques. Depuis janvier 2016, elle est diplômée en Criminologie appliquée à l’Expertise Mentale, à la Faculté de Médecine René Descartes de Paris. Elle a suivi ce cursus en parallèle de son travail car l’étude du comportement des tueurs en série la passionne depuis des années. Elle souhaitait aussi pouvoir approfondir la psychologie, voire l’aspect psychiatriaque de certains de ses personnages." Source : editions L@ Liseuse Maintenant je vous mets ci-desous le petit billet que j'avais écrit après la lecture de son "Emprise des sens" : "LA bonne surprise de cette fin d’année, si je ne sais pas que c’est le premier livre de cette auteure, je vais chercher toute son œuvre, mais pas de bol c’est son premier ouvrage et elle a placé la barre très haut d’entrée ! L’héroïne du livre, Talia, travaille dans une banque à Paris et décide de s’octroyer des vacances à la Nouvelle-Orléans afin de « laisser le bon temps rouler » après plusieurs déceptions amoureuses, dont une traumatisante avec son ex-mari. Cet ouvrage parle beaucoup du vaudou, et dès le début de son voyage, dans l’avion, Talia se met à faire des « rêves » chelous. Normal, au fur et à mesure de la lecture, on s’aperçoit que la Nouvelle-Orléans sert de « catalyseur » aux prédispositions que Talia possède sans le savoir. Le lendemain de son arrivée elle se retrouve, bien malgré elle, plongée dans une enquête policière très bien menée où petit-à-petit elle apprendra à maîtriser son don, grâce à un prêtresse vaudou, et ainsi aider la police dans son enquête. Si vous ne l’avez pas encore compris j’ai adoré ce premier ouvrage de Sacha Erbel, elle réussit à créer une sorte de carapace, mélange d’humour et de sarcasme, à son héroïne qui est vraiment très attachante. Aussi, Sacha est « diplômée de Criminologie Appliquée à l’Expertise Mentale, elle sait donner du relief à la psychologie de ses personnages », je confirme, aucun personnage fade, des chapitres courts et nerveux, une très belle écriture, en gros elle a trouvé son style dès son premier roman, S. je t’aime ! ;) De plus, elle a dans la vie un métier qui fait rêver, hé,hé, à vous de chercher un peu ! Je ne peux que vous conseiller la lecture de cet excellent thriller et remercier Hélène des éditions La Liseuse pour avoir cru en Sacha, merci à vous deux !"

Sabine DORMOND

La Suisse sera bien représentée en Bretagne par Sabine, prix " Fullitzer". Présidente de l'Association Vaudoise des Ecrivains depuis le 12 mars 2011 Auteure de nouvelles parues dans plusieurs recueils (voir bibliographie) dont une quinzaine ont été lues dans l'émission "Imaginaire" de Claude Dalcher (RSR2) ou dans l'émission "Drôles d'histoires" rebaptisée ensuite "Dernier rêve avant la nuit" (RSR1) Guitariste amatrice Membre fondatrice d'un café littéraire appelé "Les dissidents de la pleine lune" résidente de l'Association Vaudoise des Ecrivains depuis le 12 mars 2011

Philippe HAURET

La relève est assurée !

 

J’ai lu à plusieurs reprises que beaucoup d’auteurs Américains étaient meilleurs que les autres, car ils avaient fait plusieurs métiers avant de se mettre à l’écriture. Avec Philippe Hauret on en a au moins un en France avec le même parcours, prenons en soin, nous avons aussi Luc Baranger, mais il habite au Canada. « Je vis, je meurs » est un un petit bijou de polar, teinté de cynisme, d’humour, d’amour et baigne surtout dans le talent. Je ne vais pas vous raconter l’histoire, le quatrième de couverture en fait un excellent résumé : C’est en noyant sa soixantaine désabusée dans un bar de quartier que Serge croise les yeux de Janis la première fois. Elle est jeune, jolie, serveuse de son état mais en proie à la violence quotidienne de son petit ami. De confidences en services rendus, de regards en caresses rêvées, une étrange amitié va alors se nouer… De son côté, l’inspecteur Mattis est proche de l’implosion. Divorce, alcool, sexe et dettes de jeux, un grand classique qui dégénère en spirale infernale. S’il tient encore à la vie, il commence sérieusement à être à court d’arguments ! En enquêtant sur une affaire de deal dans une cité, il croise la route de José, le fameux petit ami qui tient ici le business de la dope. Incidemment, l’engrenage vient de se mettre en place : l’espoir d’une autre vie, les rêves envolés, le fric, la violence, les flingues, la cavale… Jusqu’à la rédemption.

Olivier CHAPUIS

Un sommet Suisse !

 

Un monument d'1m93 ! ;) Olivier Chapuis est né au siècle dernier, un dimanche de Pâques, l’année où un squelette de mammouth a été déterré à la Vallée de Joux. Scolarité banale. Olivier Chapuis rate la dernière marche de l’école obligatoire, qu’il franchit l’année suivante. Sa formation commerciale le pousse dans des bureaux administratifs, vers des emplois peu créatifs – même pas récréatifs. Durant cette période, l’armée lui apprend la vacuité. À 25 ans, Olivier Chapuis décide de faire quelque chose de sa vie. Il empoigne un stylo, computérise ses textes, se crée un univers, brasse le fond de son âme, bidouille sa vie de manière à la rendre agréable. À force de persévérance, le fruit prend racine et se multiplie. Olivier Chapuis publie quelques nouvelles, un roman, d’autres nouvelles… La littérature anglo-saxonne a influencé son parcours littéraire, mais il ne crache pas sur le reste du monde tout en ne lisant que des traductions – il sera polyglotte dans une autre vie.

Michel DOZSA

Un homme rare et un écrivain de talent, j'espère qu'il trouvera la reconnaissance de son talent au niveau national ! Michel Dozsa, écrivain et romancier, a vécu et travaillé en région parisienne avant de s'installer dans le Trégor. Joueur et entraîneur de handball il a raccroché le ballon pour se consacrer à l'écriture et passe pas mal de temps à lire et à marcher afin de préparer ses romans. Passionné de polars depuis l'âge de 14 ans, il s'est décidé à recréer l'ambiance de sa région dans des intrigues pleines de suspense.

Marie DELABOS

Le talent personnifié !

 

Hâte de rencontrer Marie !

 

Ancienne élève des Arts Déco de Paris, installée en provence. L'essentiel de mon travail est centré sur la couleur et la matière. Actuellement j'utilise une technique qui consiste à superposer les couches de papier et de peinture, constituant ainsi des Strates dont les nuances se révèlent au fur et à mesure. Parfois des paysages ou des personnages apparaissent au gré de l'imagination de chacun, j'aime laisser la liberté au spectateur de suivre son propre chemin à travers l'univers que je lui propose. On m'a dit quelques fois que contempler mes oeuvres «faisait du bien», cette idée me plaît. C'est leur raison d'être. Pour vous faire une petite idée de son talent : https://www.mariedelabos.com/

Marek CORBEL, le nouveau Daeninckx ?

"La force tranquille" dixit Danü Danquigny.

 

Amateur du policier sous tous ses supports, Marek Corbel est particulièrement lecteur du genre néo-polar dans la littérature française, qui s’avère être une de ses principales influences dans l’écriture. Il est, en outre, un admirateur convaincu du roman noir américain contemporain inséré dans une réalité historique, sociale, politique à l’instar de James Ellroy, Dennis Lehane voire Michael Connelly.L’histoire administrative et politique française, cependant, regorge de ressources susceptibles d’être exploitées de manière spécifique dans le genre noir. Nous aurons la chance de l'avoir au salon où il nous présentera son nouveau "bébé" "Auguste l'aventurier" édité par Goater, éditeur Rennais, ces deux là ont eut la chance de se trouver et à mon avis "Auguste" va faire passer Marek dans la catégorie des très grands auteurs, ce qui est largement mérité ! Bon, il est Finistèrien mais on le prend quand même ! ;) Retenez bien ce nom et vous pourrez discuter avec lui au salon de Plaine-Haute, bande de petits veinards, on vous gâte !

Marc VILLARD, la synthèse entre polar et rock !

Aujourd'hui, présentation d'un auteur que je lis et apprécie depuis plus de trente ans, Marc Villard ! Et oui, vous ne rêvez pas, il sera présent au festival, vous aurez la chance de rencontrer un grand écrivain humble, je le laisse se présenter : "Je commence à écrire de la poésie en 1968, après mes études à l’Ecole Estienne. Au retour du service militaire, je travaille comme graphiste et publie en 71 mon premier recueil de poèmes qui s’intitule l’Amer. J’animerai au fil des ans plusieurs revues avec des amis poètes : Zone avec Arnaudet, Stardust avec Benoit-Jeannin, Le Grand Huit avec Messac, Kaeppelin, Labarrière et Villecrose. A cette époque, je rencontre Delbourg et Francoeur qui resteront des amis. En 74-75, Bernard Delvaille m’intègre dans son anthologie La Nouvelle Poésie Française. Durant dix ans j’écris exclusivement de la poésie et mon fils aîné nait en 1971. En 1980, je me détache de la poésie pour passer à la fiction. Dans le même temps, j’écris un film pour Juliet Berto. En 1981 paraissent simultanément mon premier recueil de nouvelles, Nés pour perdre, mon premier scénario, Neige, et mon premier roman, Légitime démence, écrit en collaboration. Je commence à rédiger des chroniques de rock pour le Monde de la Musique et, ceci, durant huit ans. Mes fils Romain et Antoine naissent à cette époque. Je publie des romans, des scénarios, des nouvelles et, avec Christine Ferniot, nous commettons trois aventures littéraires. En 1980, une petite maison d’édition, Hemsé, qui publie six livres. En 1996, un magazine littéraire -Ecrivain Magazine- qui connait cinq numéros (Pennac, Harrison, Charyn, Topor et Ellroy). Enfin, nous créons un magazine, Moisson Noire en 98, dont nous publions un numéro zéro. J’ai écrit 500 nouvelles depuis 1980 et publié des livres réalisés en collaboration avec des dessinateurs et des photographes ( Loustal, Hyman, Chauzy, Pinelli, Peyraud, Slocombe, Derouineau, Lavenant, Triay, Magre ). Deux années durant, j’ai rédigé une nouvelle inédite pour chaque numéro de Jazzman. J’anime également une collection de novellas chez in8 : Polaroid et je lis mes textes en public ( avec les musiciens Pierrick Pédron, Bernard Lubat, Eric Le Cardinal, Dominique Delahaye ), ce qui est nouveau pour moi." Photo : © Fancesca Mantovani / Gallimard

Lou VERNET

Lou, y es tu ?

 

Je veux partir. Loin. Ailleurs. Partir comme on voyage. La folie devant, les doutes derrière. La première fois que j'ai voyagé, c'était à dos de livres. Les mots m'avaient ouvert la voie, j'ai suivi les lignes. Et j'ai aimé. La respiration des virgules, le repos des points, l'essentielle interrogation, la folle exclamation. J'ai aimé à outrance, dans l'absolu, la passion, la servitude. J'ai aimé à vouloir écrire aussi. Le voyage des autres ne me satisfaisait plus, il me laissait à quai, ne comblait plus mes manques. Mais comment voyager seule quand on ne l'a jamais fait ? Comment créer le partir, quand on est encore amarrée ? Qui étais-je pour ainsi vouloir créer ? Dieu est créateur, je n'étais pas Dieu, je ne pouvais pas créer. Alors j'ai copié. Les bons mots de l'un, les maximes de l'autre. Comme ils ne me satisfaisaient pas non plus, j'en ai changé le sens, le rythme et puis l'idée. Ecrire c'est ne pas savoir dire. C'est s'être trop tu. Qu'avais-je à dire qui ne soit déjà révélé ? Mes premiers accents m'ont fait pleurer. Ils étaient aigus, n'en finissaient pas de hurler. Les graves devenaient solennels, pour ne pas dire ennuyeux. Les circonflexes m'ont sauvée, leurs chapeaux m'abritaient. Alors les mots sont devenus mes amis et les verbes ont fini par se conjuguer. Au passé d'abord, dans l'espoir d'un futur ensuite, dans le plaisir du présent enfin. Maintenant il me suffit de les écrire pour jouir. Jouir de les voir prendre vie. Grâce à moi, puis malgré moi, presque en dehors de moi, presque plus fort que moi. Ils sont un voyage, de l'intérieur vers l'extérieur, de moi à vous, de moi pour vous. Ils sont mes ailleurs, ce qui n'est pas si loin.

Jérémy BOUQUIN

Un vrai touche-à-tout qui ne reste jamais un jour sans écrire, vous aurez la chance de le rencontrer au salon ! Autodidacte, réalisateur de courts et moyens-métrages et auteur français de polar. Il a été président de l’Association tourangelle “Les Tontons Filmeurs“, Jérémy Bouquin alias Jrmy est aussi scénariste sur la Bd polar “Le Privé” et animateur radio. http://jrmybouquin.free.fr

James OSMONT

Un grand talent, multicartes !

James Osmont, 35 ans, originaire de Brest en Bretagne, je suis auteur-photographe depuis plusieurs années, je montre régulièrement mon travail dans le cadre d'expositions depuis 2013. J'exerce par ailleurs la profession d'infirmier en psychiatrie, domaine méconnu, tourmenté et profondément humain, souvent caricaturé ou abordé superficiellement en littérature, à grands renforts d'archétypes... L'écriture m'accompagne depuis longtemps, ayant animé un fanzine musical pendant plus de 10 ans. En 2016, j'ai publié deux premiers romans, "Regis" & "Sandrine", des œuvres de fiction mêlées de drame et de suspens, de violence et de poésie... En février 2017, "Regis" remporte le prix littéraire LES PETITS MOTS DE LIBRAIRES dans la catégorie "découverte polar/thriller". Tandis que "Dolores", le tome 3, s'annonce pour juillet 2017... www.facebook.com/josmontphotos Pour une expérience de lecture totale : BANDE-SON de Regis www.youtube.com/playlist?list=PLq6KVrsFRCtrVZfvGhlpL1sDiRwOz_Pt7 BANDE-SON de Sandrine : https://www.youtube.com/playlist?list=PLq6KVrsFRCtrehqKlYgmq0-YedHP0g5dI BANDE-SON de Dolores : https://www.youtube.com/playlist?list=PLq6KVrsFRCtrt0SFHU4W3REy5DLfQY_dJ

Hugues PAGAN

"Noir sur la ville", Lamballe 2017, j'ai rencontré la classe personnifiée, " Tu m'invites, je viens, ça te coûtera deux Ricard", me dit l'écrivain-militant, bluffé j'ai été par sa gentillesse et sa simplicité. En 1962, il a 16 ans quand il doit quitter l'Algérie. Quatre ans plus tard, il entre dans l'enseignement et obtient un poste de professeur de philosophie à Gérardmer dans les Vosges. En 1968, il met fin à sa carrière dans l'enseignement. Il exerce ensuite divers métiers : journaliste, attaché bancaire, photographe pour un journal local. En 1973, il participe à un concours administratif et est reçu inspecteur de police, une fonction qu'il occupe pendant une dizaine d'années. Fonctionnaire de police, il devient auteur de romans policiers en 1982, puis scénariste de films et de séries de télévision. Ses récits policiers, qui appartiennent au roman noir, s'apparentent aux œuvres de Howard Fast et à l'atmosphère glacée des films de Jean-Pierre Melville. À partir de 2008, il signe les scénarios de l'adaptation pour la télévision de France 2 des romans de la série policière historique Nicolas Le Floch de Jean-François Parot. Il a été élevé au rang de Chevalier des arts et des lettres en 1998. Source Wikipédia.

Eric CALATRABA

Une future référence !

 

Grand homme, grand écrivain, par contre une petite bio, j'ai comme l'impression que pas grand monde ne se rend compte pour le moment du tsunami que va provoquer son " Haïku" aux éditions du Caïman ! Haïku est le premier roman de Éric Calatraba. Auparavant, les histoires, Éric les lisait à ses élèves atteints de handicaps pour les accompagner dans les difficiles apprentissages de l'école primaire. Puis il s'est mis en tête d'en écrire lui-même, pour les plus grands.

Didier FOSSEY

Le Sheriff !!

La vraie biographie : Didier voit le jour dans la riante cité d'Amarillo au Texas sous le nom de Deedee Lee Fossy à 18 ans il est élu plus jeune Sheriff de tous les temps aux U.S.A., c'est une légende encore de nos jours. Sa rencontre avec une Française lui fait voir la vie sous un autre jour et l'amour le fait migrer en France où il sort un album de country " Back in the BAC" qui est encore une référence dans le milieu du rap ! Passons à la légende : Didier Fossey en né en 1954 à Paris. Après des études secondaires laborieuses, il fréquente un lycée hôtelier à Granville, en Normandie, d’où il sort muni d’un CAP de garçon de restaurant. Il a la chance de travailler sur le paquebot France, puis dans différents établissements parisiens avant d’ouvrir son propre restaurant. En 1984, il laisse tout tomber pour entrer dans la police, à Paris. Ses années de service en brigade anticriminalité de Nuit du 13e arrondissement de 1986 à 2001, les nuits de planque, de traque, la morsure du froid, ce monde de la nuit lui plaisent et lui fournissent quelques anecdotes croustillantes qui lui serviront quelques années plus tard. Après avoir retrouvé des textes écrits autrefois pour le plaisir, il se lance dans l’écriture de son premier polar, "Tr@que sur le Web" publié dans une petite maison d’édition en 2010. Fort de cette expérience, il écrit un autre polar, "Ad Unum", en 2011, toujours dans la même maison d’édition. En 2014, sollicité par un nouvel éditeur, il écrit un roman d’action. Puis, en 2015, il renoue avec le polar et écrit "Burn-Out" aux Éditions Flamant Noir. Le livre rencontre un très grand succès et remporte le Prix polar 2015 du Lions club. Depuis, il ne cesse de conquérir les lecteurs !

Danü DANQUIGNY

Le messie du polar !

Alors, j'ai le plaisir et l'honneur de vous présenter celui qui pour moi a le plus gros potentiel "polardien", il est à l'aise dans la nouvelle, les courts romans aussi appelés novellas et surtout dans le roman tout court ! J'ai eu la chance de lire son manuscrit et j'ai rarement lu quelque chose d'aussi bon, vous ne pourrez pas dire que vous n'étiez pas prévenus ! Pour parler de lui, je le laisse faire, ça aussi il le fait comme un chef, "come on" Danü ! "L’écriture est une maladie infantile, je l’ai attrapée comme d’autres chopent les oreillons. Ça m’a laissé le temps d’essayer différent supports et formats : poésie, nouvelles, chansons, roman court, roman tout court, scénarii… Et ça doit bien faire dix ans que je n’avais pas écrit une nouvelle, m’attelant de préférence à des travaux de plus longue haleine. Mais c’est presque toujours pareil.D’abord il y a l’idée, elle survient un peu par accident, au détour d’une conversation, d’une ballade, d’un paragraphe. Si elle me plait, je joue avec, je tourne autour, je la malaxe. Je la laisse vieillir un peu pour voir si elle se bonifie ou devient de la piquette. Quand j’en viens à savoir ce que je vais en dire, de cette idée, je me demande comment je vais le raconter. J’ai à côté de mon lit un petit bouquin qui réunit les deux différentes versions publiées du Horla, de Maupassant. Dans la première, un cercle de professionnels se réunit pour entendre le témoignage d’un patient qui leur raconte sa cohabitation involontaire avec cet « autre ». C’est une bonne nouvelle. Dans la seconde, l’auteur rapporte cette inquiétante présence, mais cette fois sous la forme d’un journal intime. C’est le chef d’œuvre que tout le monde connaît. C’est exactement la même histoire, mais l’éclairage porté dessus donne au mystère une dimension angoissante.Quand j’ai décidé que je tiens mon idée et mon (mes) angle(s) narratif(s), j’établis un plan détaillé, un mini-synopsis qui est à la fois le fil rouge que je garderai en ligne de mire pendant la rédaction et un élément qui ne va cesser de subir des modifications au fil de l’écriture. La trame ne peut pas être figée avant que l’histoire ne soit racontée, sinon ça ne sert à rien de l’écrire.Alors seulement, je m’attaque à l’écriture à proprement parler. J’ai bien quelques phrases ou paragraphes, pondus à l’envolée, notés ici ou là, mais pour l’essentiel j’attends cette étape pour donner de la chair au récit. D’abord à la main, sur un cahier d’écolier, plus pratique à trimballer. Et enfin, je le passe à la bécane, ça me donne l’occasion d’une réécriture. J’ai un boulot, une famille, une vie sociale, et je ne fais pas partie de ces gens qui ont la chance de pouvoir se couper du monde pendant quinze jours ou trois semaines pour écrire. Je crois en revanche beaucoup au rythme. J’écris tous les jours. Parfois vingt minutes, parfois trois heures. Plus souvent autour d’une heure. Mais tous les jours. " Source "Mille Saisons"

Editeur " les Indés "

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Ils seront présents en force pour cette deuxième édition !

 

Ce label repose sur un concept novateur et affiche une double ambition : découvrir et propulser de nouveaux talents ainsi que suivre des auteurs confirmés, tous genres confondus, en misant sur la qualité de la création francophone ; permettre aux auteurs de disposer de leurs droits comme bon leur semble ; le label pourra même établir des passerelles entre des auteurs à la recherche d’une structure éditoriale classique et des maisons en recherche d’auteurs. L’idée conductrice du label est que tout auteur s’y sente chez lui et libre de ses mouvements. Notre ADN est de promouvoir ces talents et de les servir au mieux. De quelle manière ? Par un travail rigoureux d’accompagnement et d’édition. La démarche est la suivante : sélection rigoureuse des manuscrits ; retravail sur les textes sélectionnés, si nécessaire ; publication aux formats électronique et papier ; promotion et communication. Nous mettons tout en œuvre pour faire connaître les auteurs et leurs livres auprès du lectorat le plus large possible. Tant qu’un auteur reste dans le label, il est sous contrat d’édition et perçoit un pourcentage du prix HT des livres papier et électronique. Quand l’auteur quitte le label pour un éditeur, le label perçoit un pourcentage sur les droits couverts par le contrat d’édition.