Philippe Hauret

La relève est assurée !

J’ai lu à plusieurs reprises que beaucoup d’auteurs Américains étaient meilleurs que les autres, car ils avaient fait plusieurs métiers avant de se mettre à l’écriture. Avec Philippe Hauret on en a au moins un en France avec le même parcours, prenons en soin, nous avons aussi Luc Baranger, mais il habite au Canada. « Je vis, je meurs » est un un petit bijou de polar, teinté de cynisme, d’humour, d’amour et baigne surtout dans le talent. Je ne vais pas vous raconter l’histoire, le quatrième de couverture en fait un excellent résumé : 

 

 

 

C’est en noyant sa soixantaine désabusée dans un bar de quartier que Serge croise les yeux de Janis la première fois. Elle est jeune, jolie, serveuse de son état mais en proie à la violence quotidienne de son petit ami. De confidences en services rendus, de regards en caresses rêvées, une étrange amitié va alors se nouer… De son côté, l’inspecteur Mattis est proche de l’implosion. Divorce, alcool, sexe et dettes de jeux, un grand classique qui dégénère en spirale infernale. S’il tient encore à la vie, il commence sérieusement à être à court d’arguments ! En enquêtant sur une affaire de deal dans une cité, il croise la route de José, le fameux petit ami qui tient ici le business de la dope. Incidemment, l’engrenage vient de se mettre en place : l’espoir d’une autre vie, les rêves envolés, le fric, la violence, les flingues, la cavale… Jusqu’à la rédemption.